Reconversion professionnelle : obtenir un cap pâtissier en candidat libre

cap pâtissier

Changer de métier pour emprunter la voie de la pâtisserie nécessite une certaine préparation et une connaissance du domaine. Alors, comment intégrer un cap pâtissier et quels sont les défis à relever ?

Le cap pâtissier, qu’est-ce que c’est ?

C’est un diplôme professionnel national qui se prépare durant une ou deux années et dont le but est de former des professionnels de la pâtisserie. Il n’est accessible qu’après la classe de troisième ou après un baccalauréat professionnel dans le domaine de la pâtisserie.

Initiant les candidats aux techniques et savoir-faire de la pâtisserie, c’est le type de diplôme qui facilite l’insertion professionnelle dans le monde des gâteaux, des viennoiseries, etc. Participer à l’examen du cap pâtissier candidat libre est un moyen pour intégrer cet univers.

Généralement, la formation est d’ordre théorique et pratique. Pendant qu’on suit les cours dans une école de cuisine ou de pâtisserie, on est également salarié chez un employeur pour la pratique de tout ce que l’on apprend.

Comment s’inscrire ?

Aucune condition d’âge n’est requise pour tenter sa chance à cet examen en tant que candidat libre. L’inscription est ouverte chaque année entre mi-octobre et mi-novembre. Elle est normalement gratuite. Néanmoins, diverses académies demandent des frais de participation. Pour s’inscrire, deux étapes sont à suivre :

  • S’enregistrer en ligne pour recevoir à la fin une confirmation d’inscription.
  • La seconde étape est très simple. Au cours de celle-ci, il sera juste question pour le candidat de renvoyer par voie postale la confirmation d’inscription. Cela se fait ordinairement entre la fin du mois de novembre et le début du mois de décembre.

Après avoir effectué ces deux démarches, l’inscription sera validée. Ainsi, le candidat recevra entre mi-mars et début mai (approximativement trois semaines avant le démarrage des épreuves), sa convocation à l’examen.

Le déroulement des épreuves

La composition comporte :

  • une épreuve pratique ;
  • deux épreuves écrites ;
  • des épreuves facultatives.

L’épreuve pratique

L’ordonnancement est le premier exercice qui débute la journée de l’épreuve pratique. Il dure au plus trente minutes et permet à l’aspirant pâtissier de découvrir le sujet de composition. C’est une fiche sur laquelle le candidat indique l’organisation de sa production.

Ensuite, démarre l’épreuve pratique proprement dite. C’est une composition de sept heures notée sur 220 points, et durant laquelle les candidats auront à réaliser une création comportant :

  • une pâte à brioche ou une pâte levée feuilletée ;
  • une pâte à choux ou une pâte feuilletée ;
  • un entremets ;
  • une tarte.

Enfin, il y a deux épreuves orales, chacune de 15 minutes à passer. L’une porte sur l’hygiène et les sciences appliquées, et l’autre, sur le vocabulaire technique, les ingrédients et les techniques de fabrication.

Les épreuves écrites

Les épreuves écrites en question sont celles qui portent respectivement sur la PSE (Prévention Santé Environnent) et l’approvisionnement et gestion des stocks. La première qui est notée sur 20 points aborde les questions relatives aux besoins élémentaires de l’homme. La seconde (notée sur 60 points) comporte trois parties : technologie de la pâtisserie, sciences de l’alimentation et connaissances de l’entreprise et de son environnement juridique et social.

Les épreuves facultatives

Dans cette catégorie, on retrouve les matières qui ne sont pas obligatoires :

  • les épreuves sportives ;
  • les différents types de compositions notamment en français, mathématiques, physique-chimie, histoire-géographie et enseignement civique et moral ;
  • l’épreuve des langues (le candidat choisit entre l’anglais, l’hébreu moderne, le portugais, l’espagnol, l’italien, l’arabe littéral ou l’allemand).

Les résultats de l’examen seront ensuite publiés ultérieurement par chaque académie.

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