Comment se préparer pour le Toeic ?

Toeic

Le Toeic est un passage obligé pour beaucoup d’étudiants. En effet, il est le sésame pour aller étudier à l’étranger ou pour travailler dans un environnement anglophone. Si certaines écoles et universités aiguillent leurs étudiants dans leur préparation, d’autres, en revanche, les laissent se débrouiller seuls. Mais comment faire lorsque doit s’entrainer de son côté ? Quelle approche adopter ? Comprendre en quoi ça consiste

Comme tout examen, le Test of English for International Communication a ses codes et ses règles. On peut le définir comme une certification standardisée destinée à attester d’un niveau de langue. Il est valable partout dans le monde. Ce test évalue aussi bien les aptitudes orales qu’écrites du locuteur. Tous ceux qui le souhaitent peuvent passer cet examen. Il n’y a ni limite d’âge ni de niveau. Vous pouvez vous rendre sur global-exam.com

Ce test dure deux heures et se décline en deux parties : une partie Reading (compréhension écrite) et une partie Listening (compréhension orale). La première se compose de 100 questions et dure 45 minutes. La seconde compté également 100 questions et dure 1 heure et 15 minutes.

Le résultat est évalué sur 990 points. La note minimale est 10 et la maximale est 990. Pour le valider, il faut obtenir un total de 750 points. Ce score atteste d’un niveau B2. Toutefois, les exigences varient selon les établissements et les entreprises. Chacun peut fixer son propre seuil en fonction de ses attentes. Une grille de conversion associe à chaque score un niveau. Au-delà de 945 points, l’étudiant ou le professionnel peut revendiquer un niveau de langue C1.

Comment s’y préparer ? Quoi faire ?

Chaque examen ayant ses spécificités, il faut se préparer à chacun d’entre eux avec méthode et détermination. Il est donc préférable de débuter la préparation environ trois mois avant de le passer. Cela laisse le temps de se familiariser avec son format et ses exigences. Il existe plusieurs façons de s’y préparer : la méthode passive et la méthode active. Il est d’ailleurs préférable de les combiner.

La méthode active : faire des examens blancs

Lorsqu’on souhaite se préparer au Test of English for International Communication, il faut d’abord identifier ce qui est attendu des candidats. Quel est l’esprit global ? Y’a-t-il des thèmes ou du vocabulaire spécifique qu’il faut connaître ? L’anglais utilisé est un Anglais business. Rien ne sert donc de se plonger dans la grande littérature anglaise. Lire la presse suffit amplement. Parmi les champs lexicaux qu’il convient de maîtriser, il y ceux relatifs à la communication et aux technologies, au monde digital, à la finance, à l’univers des transports et à celui de l’entreprise.

La méthode passive : travailler inlassablement sa qualité de langue

Une langue s’apprend par la pratique. Lorsque que l’on veut passer le Test of English for International Communication, il faut booster sa compréhension orale. En ce sens, regarder des films ou des séries en version originale peut s’avérer efficace. Les cours de langue ou la formation en anglais sont aussi un excellent moyen de progresser.

Pour engranger du vocabulaire et de nouvelles tournures de phrase, il est utile de lire des quotidiens ou des hebdomadaires comme le Times ou The economist. Cela donne une certaine aisance le pour passer des examens linguistiques. Mettre son téléphone en langue anglaise peut également contribuer à la réussite.

Le Test of English for International Communication est un incontournable pour évoluer dans un environnement anglophone. Il en existe également d’autres comme le ielts ou le toefl.

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